Jeff Glor parle à Michael Robotham « Bleed For Me »
Jeff Glor : Ce qui vous a incité à écrire le livre ?
Michael Robotham : Nous supposons souvent que nous reconnaîtrait un vrai psychopathe. Nous voyons des photographies de tueurs en série comme Jeffrey Dahmer, Ted Bundy, Ian Brady et Myra Hindley et nous pensons que, « Ouais, ils ressemblent bad’uns. » Mais la vérité est, jusqu’à ce que leurs crimes ont été révélés, nous pourrions ont parcouru passé une de ces personnes dans la rue et ne semblait ne pas deux fois.
Lorsque j’ai écrit « Bleed For Me » je voulais saisir cette dissonance entre les perceptions et la réalité. Je l’ai fait en créant un méchant, ce qui est beau, populaire, aimé et respecté mais en même temps qu’il est un psychopathe.
Je s’est inspiré d’une histoire que je couvert en tant que journaliste presque trente-ans. C’est une audience de renvoi à Sydney, en Australie, où un promoteur très beau, bien habillée de la Floride a été accusé d’agression sexuelle sur deux écolières.
Accordé la libération sous caution, Christopher Wilder retourne aux États-Unis. Moins d’un an plus tard, il a lancé une série de meurtres dans lequel il enlevé, violé et tué sept femmes et gagné le surnom de « La Reine de beauté Killer ».
J’étais fasciné par comment cette psychopathe charismatique réussi à cacher sa véritable nature pendant des années, toujours échapper à la justice par convaincre les juges, les jurés, les psychiatres et les travailleurs sociaux qu’il était innocent et mal compris.
Je voulais créer un méchant avec ce genre de beau charisme, quelqu’un que personne ne pourrait soupçonner dans « Bleed For Me ».
JG: Ce qui vous a surpris le plus pendant le processus de rédaction ?
M. : J’ai été surpris par la façon dont de nombreux exemples concrets, j’ai trouvé des psychopathes de haut-fonctionnement, qui parviennent à cacher leur véritable nature et en proie à d’autres. Il soulève également la question de savoir si professionnels de la santé mentale devraient effectivement être traiter psychopathes parce qu’ils risquent de rendre ces gens encore plus efficace, en leur montrant comment cacher leur manque d’empathie.
JG: Ce que vous feriez si vous n’étiez pas un écrivain ?
Monsieur : Si je n’étais pas écriture de fiction, je serait écrit « autobiographies » (mon ancienne carrière) ou travailler comme journaliste (une autre ancienne carrière). L’écriture est ce qui me fait lever tous les matins. C’est ce que je fais.
JG: Ce que vous lisez maintenant ?
M. : J’ai fini juste « A visiter de the Goon Squad » par Jennifer Egan, qui a gagné le Pulitzer l’année dernière. C’est un magnifique traité sur la vie que nous imaginer pour nous et la vie qui matérialisent. Nous avons fixé des objectifs, nous nous efforçons, nous échouons, nous nous demandons ce qui aurait pu être…
JG: Ce qui est prochain pour vous ?
M. : J’ai un nouveau roman qui sortent en octobre 2012, un thriller psychologique très sombre appelé « Dites vous êtes désolé » mettant en vedette les mêmes personnages principaux comme « Bleed For Me » Et dans l’intervalle, je va être labeur loin dans mon bureau sous-sol « la fosse du désespoir », essayant de donner un sens à mes personnages et leurs motivations. Je n’ai pas un nom, mais au moins j’ai une idée. C’est où ça commence…
Pour en savoir plus sur « Bleed For Me » visitez le site de Hachette Book Group.